* Je hais les médecins : chaque fois que j’en vois un, il se tient du bon côté de son bureau !
* Au niveau des tarifs, la médecine douce est aussi dure que l’autre.
* Maladivement romanesque, elle s’entête depuis plus de trente ans à ne vouloir être soignée que par le docteur Jivago.
* Peut-on sérieusement prétendre connaître sans avoir éprouvé ? On devrait pouvoir exiger des chirurgiens qu’ils nous montrent leurs cicatrices.
* Tous ces médecins malgré eux au chevet de malades imaginaires : le trou de la Sécu ressemble étrangement à celui du souffleur de la Comédie-Française.
* Ayant fait l’acquisition d’un divan très au-dessus de ses moyens, c’est pour payer les traites qu’il était devenu psychanalyste.
* Le véritable gentleman n’accepte qu’à la condition de pouvoir lui rendre la pareille à la première occasion lorsqu’un médecin lui propose un toucher rectal.
* J’avais une confiance illimitée en mon médecin, jusqu’au jour où, apprenant son décès, j’ai entrevu les limites de sa compétence.









Une Réponse à “Diafoirus :”
5 décembre, 2009 à 18:06
Il vaut mieux se faire soigner par Jivago que par Charles Bovary.
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